Le Gardasil (Merck & Co., 2006) est un vaccin contre les génotypes 6, 11, 16 et 18 du virus du papillome humain (VPH).
Concernant les effets du VPH, les variantes 16 et 18 peuvent être en partie responsables de certains cancers du col de l'utérus chez la femme et les génotypes 6 et 11 causent le plus souvent des condylomes lorsque ces derniers produisent une pathologie. La vaccination préviendrait aussi certains cancers vulvo-vaginaux[3] et de la marge anale.
Son fabricant a proposé de le remplacer par une version nonavalente (visant 9 génotypes : VPH 6, 11, 16, 18, 31, 33, 45, 52 et 58) homologuée en 2014, qui présente selon la HAS un faible surcroit d’efficacité par rapport au Gardasil pour les populations déjà recommandées, et une efficacité en matière de prévention des cancers restant à démontrer[4].